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Cher investisseur indépendant,

Aujourd’hui, Jean et Jacques vont acheter au même moment, la même action, au même prix.

Apple ? Nvidia ? Microsoft ? Peu importe.

Mais l’un va s’enrichir, quand l’autre va se saboter.

Car l’un aura un graphique en tête, mais l’autre ne l’aura jamais vu (cette courbe est dans ce message).

Avant de vous révéler pourquoi, répondez honnêtement à ces 3 questions :

Question #1 : Que désirez-vous sincèrement : le rendement ou “la sécurité” ?

Investir pour avoir des revenus réguliers implique plus de mouvement qu’un simple livret bancaire ou de l’assurance-vie, mais évidemment beaucoup plus de rendement.

La clé n’est pas d’éviter à tout prix les fluctuations… mais de choisir des valeurs capables de vous rémunérer durablement (“crise ou pas crise”).

Des valeurs qui travaillent pour vous, et vous versent une part de leur revenu directement sur votre compte. Tous les mois, peu importe ce qui se passe sur les marchés.

Question #2 : Quelle baisse pourriez-vous accepter sans changer de stratégie ?

Si vous vendez après une baisse de 5% suite à une mauvaise nouvelle, c’est que la peur de perdre vous induit en erreur.

Ça arrive, mais avec un bon portefeuille, vous êtes capable de le tenir dans la durée. Car vous savez qu’un portefeuille “qui ne fait que monter”… ça n’existe pas.

Mais vous savez qu’à long terme, avec un bon portefeuille, vous êtes gagnant.

Question #3 : À quel horizon investissez-vous réellement ? 6 mois ? 1 an, 3 ans, 5 ans, ou plus ?

La hauteur du sommet que vous visez définit forcément le temps de votre aventure. Vous visez +20% ? C’est faisable en 18 mois, peut-être même dans l’année. Vous voulez doubler votre capital ? Vous pouvez y arriver en 3 ou 4 ans.

Si votre stratégie n’est pas alignée avec un timing et un horizon d’investissement, vous êtes condamné à agir au pire moment.

Alors, que vous disent vos réponses ?

Maintenant, je suis sûr que vous avez compris où je voulais en venir au début avec Jacques et Jean.

Sur le marché boursier (et en règle générale), la différence de performance ne se joue pas sur l’intelligence, ni sur la richesse.

Ce qui compte le plus, c’est votre tolérance à la réalité.

Autrement dit, votre façon de réagir quand ce qui se passe n’est pas exactement comme dans un conte de fées.

La plupart des investisseurs ne connaissent pas leur tolérance au risque du marché : c’est un problème majeur.

Et cette ignorance coûte très cher. 89% des investisseurs particuliers perdent en bourse (chiffres de l’Autorité des Marchés Financiers)

Certains n’osent jamais investir. Ils sont paralysés. Par manque de confiance. Par peur de mal faire, avec la phrase typique : “Oui, mais est-ce que c’est vraiment le bon moment ?”

Ils restent à l’écart et regardent le marché monter depuis le bord de la route.

D’autres pêchent par excès inverse. Ils prennent trop de risques, ils foncent sans préparation. Eux disent plutôt : “J’ai acheté cher, mais vu comme ça a monté, je voulais pas rater l’occasion”

Et à la première correction, ils paniquent et vendent à perte.

Pourtant, quand un risque est maîtrisé, assumé et compris, il est très souvent payant.

Sur les marchés financiers, le risque se mesure principalement par la volatilité. C’est l’amplitude des variations du prix.

Plus un actif est volatil, plus son prix peut varier fortement, à la hausse comme à la baisse. Plus il y a de volatilité, plus l’incertitude sur le prix futur est grande.

Comme je vous le disais, la volatilité n’est pas mauvaise en soi. Elle est là, elle va de pair avec le marché.

La volatilité résulte de l’ensemble des paramètres qui déterminent la demande d’une valeur… plus il y a de critères à prendre en compte, et plus il est difficile de tous les maîtriser… et plus le risque est élevé.

C’est pour cette raison que les actions (critères : rentabilité, croissance, rendement du dividende, liquidité) sont souvent considérées comme plus “risquées” que les obligations (critère : taux d’intérêt) ou le cash (critère : inflation).

Les actions peuvent varier rapidement… mais ce sont aussi elles qui ont historiquement généré les meilleurs rendements sur le long terme.

Surtout celles qui versent un dividende, comme 100% des valeurs de mon portefeuille personnel.

(voici le fameux graphique dont je vous parlais au début)

Les actions à rendement, 5 fois plus fortes que l’assurance vie (source : Le Revenu)

Si je résume simplement :

  • Trop de risque, et psychologiquement vous êtes bloqué.
  • Pas assez de risque, et votre capital stagne. Financièrement vous êtes bloqué.

Tout est une question d’équilibre.

Les placements les plus “sûrs” sont stables… mais peu ou pas rémunérateurs. Les actifs plus dynamiques sont instables… mais créateurs de richesse.

La clé n’est donc pas d’éviter le risque à tout prix. La clé est de choisir le niveau de risque que vous êtes capable de tenir.

Les 3 questions de mon test posent un premier cadre.

Et ce cadre fait toute la différence entre un investisseur serein… et un investisseur qui se sabote.

À très vite,

Felix Baron