Cher membre du Club,
Le mal progresse.
Dès le 1er janvier, la « flat tax » passera de 30% à 31,4%.
À chaque fois que vous gagnerez 100 € grâce à vos investissements en capital, l’État vous taxera 31 euros et 40 centimes.
(Au lieu des 30 euros, seuil symbolique indépassable depuis le 1er janvier 2018.)

Investir / Les Echos, décembre 2025
Alors 1,40 € en moins pour vous, est-ce bien remarquable ? Est-ce bien grave ?
Oui.
Car c’est un signal faible, mais qui m’inquiète autant qu’un radiologue qui dirait « je n’aime pas cette tache noire, on va faire des analyses ».
Parce qu’il est certain que la flat-tax et la CSG augmenteront encore. L’État français a une maladie fiscale, vous le savez déjà.
Mais avec la hausse de la flat-tax, je découvre que nos dirigeants méprisent l’investissement. Souvent parce qu’ils sont financièrement déconnectés.
Mais surtout parce qu’ils ignorent tout ce que l’investissement apporte : le choix, le temps, la liberté.
Et la performance me passionne, bien sûr. Alors voici quelques observations pour investir et résister.
Avant tout, agissez
Et si vous n’avez pas déjà ouvert un PEA (plan d’épargne en actions), commencez les démarches juste après avoir lu ce mail.
C’est la première chose à faire pour résister à cette flat-tax en hausse. Pour une raison simple : vous ne paierez que 18,6% d’impôt sur vos revenus du capital.
Je vous reparlerai de tous les investissements que vous pouvez faire avec.
Mais avant, une observation personnelle sur la France de 2025.
Je crois que vous ne devez plus rien attendre d’autre de l’État qu’il assure des fonctions régaliennes réduites.
Défense, police, diplomatie, justice.
S’agissant de l’économie, l’État n’a plus d’argent pour rien. Et si les caisses sont vides pour notre économie, alors n’espérez plus rien des autres pans de l’État-providence (culture, éducation, etc.)
L’État ne manque pas de brillants administrateurs. Il manque cruellement d’argent.
Peu importe la raison, observez la conséquence : l’État s’enfonce.
Il fait du sur place, rogne sur des bouts de chandelle, gratte des pourcentages, se contredit. Il change 4 fois de gouvernement en 18 mois et ne voit pas d’issue…
… En bref : il fait des erreurs parce qu’il n’a pas de quoi voir venir.
À peine 890 millions d’euros sur son compte à la Banque de France (solde fixé par l’Agence France Trésor) !
Et l’obligation de s’endetter tous les jours. La tentation de vendre des trésors nationaux.
La nécessité de vendre des terrains, des maisons, des prisons pour boucler les fins de mois.

Si vous aimez les vide-greniers, l’État vend ses fonds de tiroirs
Si vous avez déjà été à court financièrement, à titre personnel ou dans vos affaires, vous savez exactement de quoi je parle.
L’État est asphyxié, entravé. Il n’a aucune liberté parce qu’il n’a pas l’argent pour faire des choix.
Aux abois, il n’hésite pas à faire sauter tout ce qui paraissait intouchable : taxer les piscines, les abris de jardin, les SUV, les œuvres d’art, et pourquoi pas demain les dons aux associations (en réduisant la part déductible).
Il n’a plus les moyens de s’occuper de vous.
Et dans un avenir où les retraites s’amenuisent, où la santé se dégrade, où le niveau scolaire baisse, il va vous falloir de l’argent pour faire des choix.
Je reconnais qu’avant Noël, je dresse un tableau sombre, mais sans doute moins que l’année prochaine et qu’en 2030, au rythme où vont les choses.
Et ceux qui ont investi et qui investissent maintenant seront du bon côté du fossé patrimonial qui se creuse.
Mais assez parlé de l’État : comment faire pour rester libre ?
Répondez à des questions simples
Et je vais les lister.
D’abord : considérez-vous que détenir un capital (votre patrimoine, vos économies, sauf votre résidence principale) vous permet avant tout de faire des choix ?
Avez-vous les moyens et l’envie de vous expatrier fiscalement ? Pensez-y sérieusement.
Avez-vous à tout le moins, un désir d’expatriation financière en restant en France ?
Visez-vous un matelas de sécurité qui grossit ? Des revenus complémentaires aux vôtres ?
Pensez-vous, comme moi, que malgré vos cotisations, votre retraite dans 10 ou 15 ans vaudra « peanuts » ?
Dans un pays qui combat l’investissement, vous devez être clair sur 2 points :
– Sur votre état de liberté atteint par l’argent : est-ce en avoir de côté, est-ce en gagner davantage, est-ce avoir des biens tangibles (immobilier), etc.
– Si vous restez en France (comme presque tout le monde), vous devez viser les meilleurs rendements puisque l’État va vous en sucrer 31,4%.
Et sur ce dernier point, mon travail est de vous donner accès aux meilleures performances, en permanence.
À ce sujet, petite anecdote : malgré les 120 opportunités d’investissement que j’ai recommandées cette année dans diverses stratégies, 71% étaient positives en novembre.
Pour finir…
Il y a quand même une bonne nouvelle. Et elle est essentielle.
L’histoire économique est claire…
Lorsque les États s’alourdissent, que la fiscalité se durcit et que l’avenir paraît bouché, ce sont précisément les investisseurs préparés qui prennent une longueur d’avance.
La hausse de la flat tax n’est pas une fatalité.
C’est un signal.
Un signal qu’il faut reprendre le contrôle, structurer son capital, diversifier ses sources de revenus et investir avec méthode, pas à l’aveugle, pas dans l’émotion.
Vous avez besoin d’être préparé pour rester libre.
Et c’est exactement pour cela que ce Club existe : transformer les contraintes en stratégie, la fiscalité en paramètre, et l’incertitude en opportunités concrètes.
2026 ne sera pas une année confortable.
Mais pour ceux qui investissent avec lucidité et discipline, elle peut devenir une année décisive.
Et si vous partagez mon combat, écrivez-moi aussi : je profiterai des vacances de Noël pour lire vos messages.
Pour le reste, rassurez-vous : je vous reparle très vite d’actions, de monnaies, de métaux, de cryptos, de matières premières, d’immobilier, de tech et d’IA…
Comme je le fais toutes les semaines avec passion (ai-je oublié quelque chose ?)
Mais j’avais besoin de partager avec vous ce que j’appelle le sens du combat.
En avant 2026 !

Felix Baron

