Skip to main content

Cher membre du Club,

Aujourd’hui, Pierre et Paul vont acheter au même moment, la même action, au même prix. 

Apple ? Nvidia ? Microsoft ? Peu importe.

Mais l’un va s’enrichir, quand l’autre va se saboter.

Avant de vous révéler pourquoi, répondez honnêtement à ces 3 questions : 

Question #1 : Que désirez-vous sincèrement : le rendement ou la tranquillité ?

Investir pour avoir des revenus réguliers implique plus de variations qu’un livret bancaire, mais évidemment beaucoup plus de rendement

La clé n’est pas d’éviter à tout prix les fluctuations… mais de choisir des valeurs capables de vous rémunérer durablement (“crise ou pas crise”).

Question #2 : Quelle baisse pourriez-vous accepter sans changer de stratégie ?

Si une perte temporaire vous pousse à vendre, c’est que la volatilité l’a emporté… ou alors c’est la psychologie d’investisseur (et c’est humain).

Un bon portefeuille, vous êtes capable de le tenir dans la durée. Ce qui vous aide à accepter les turbulences, c’est que vous savez qu’un portefeuille “qui ne fait que monter”… ça n’existe pas.

Question #3 : À quel horizon investissez-vous réellement ? 6 mois ? 1 an, 3 ans, 5 ans, ou plus ?

La hauteur du sommet que vous visez définit forcément le temps de votre aventure. Vous visez +20% ? C’est faisable dans l’année. Vous voulez doubler votre capital ? Vous pouvez y arriver en 3 ans.

Si votre stratégie n’est pas alignée avec un timing et un horizon d’investissement, vous êtes condamné à agir au pire moment.

Alors, que vous disent vos réponses ?

Je suis sûr que vous avez compris où je voulais en venir avec Pierre et Paul.

Sur le marché boursier (et en règle générale), la différence de performance ne se joue pas sur l’intelligence, ni sur la richesse. 

Ce qui compte le plus, c’est la tolérance au risque.

La plupart des investisseurs ne connaissent pas leur tolérance au risque : c’est un problème majeur.

Et cette ignorance coûte très cher. 89% des investisseurs particuliers perdent en bourse.

Certains n’osent jamais investir. Ils sont paralysés. Par manque de confiance. Par peur de mal faire, avec la phrase typique : “Oui, mais est-ce que c’est vraiment le bon moment ?”

Ils restent à l’écart et regardent le marché monter depuis le bord de la route.

D’autres pêchent par excès inverse. Ils prennent trop de risques, ils foncent sans préparation. Eux disent plutôt : “J’ai acheté cher, mais vu comme ça a monté, je voulais pas rater l’occasion”

Et à la première correction, ils paniquent et vendent à perte.

Pourtant, quand un risque est maîtrisé, assumé et compris, il est très souvent payant.

Sur les marchés financiers, le risque se mesure principalement par la volatilité. C’est l’amplitude des variations du prix.

Plus un actif est volatil, plus son prix peut varier fortement, à la hausse comme à la baisse. Plus il y a de volatilité, plus l’incertitude sur le prix futur est grande.

La volatilité résulte de l’ensemble des paramètres qui déterminent la demande d’une valeur… plus il y a de critères à prendre en compte, et plus il est difficile de tous les maîtriser… et plus le risque est élevé.

C’est pour cette raison que les actions (critères : rentabilité, croissance, rendement du dividende, liquidité) sont souvent plus risquées que les obligations (critère : taux d’intérêt) ou le cash (critère : inflation).

Les actions peuvent varier rapidement… mais ce sont aussi elles qui ont historiquement généré les meilleurs rendements sur le long terme.

Trop de risque, et vous ne tenez pas psychologiquement. Pas assez de risque, et votre capital stagne.

Tout est une question d’équilibre.

Les placements les plus “sûrs” sont stables… mais peu rémunérateurs. Les actifs plus dynamiques sont instables… mais créateurs de richesse.

La clé n’est donc pas d’éviter le risque. La clé est de choisir le niveau de risque que vous êtes capable de tenir.

Les 3 questions de mon test posent un premier cadre.

Et ce cadre fait toute la différence entre un investisseur serein… et un investisseur qui se sabote.

Envoyez-moi vos réponses à ce test, vos remarques, ou votre sentiment général par retour de ce mail. Je les lirai avec attention.

À très vite,

Felix Baron